À Tanger, des soupçons de fraude électorale lors des élections législatives ont conduit à l'ouverture d'une enquête judiciaire. Le 10 août 2026, le juge d'instruction a commencé les auditions des quatre premiers accusés, dont les présidents de deux bureaux de vote, pour falsification de bulletins dans la circonscription de Tanger-Asilah. Le maire de Tanger, Mounir Laymouri, est incarcéré à la prison d'Assilah. Parallèlement, une enquête a été ouverte à Benslimane concernant Amine Hormat, président d'une commune, accusé d'intrusion dans un bureau de vote et de tentative d'influence sur le scrutin lors des législatives du 23 septembre. Les auditions visent à établir les responsabilités dans ces irrégularités électorales. Des recours électoraux ont également été déposés devant la Cour constitutionnelle à Rabat, ciblant la régularité des scrutins.