La Cour constitutionnelle du Maroc a validé les démissions de plusieurs parlementaires des Chambres des représentants et des conseillers, facilitant ainsi leur changement d'appartenance politique à l'approche des élections législatives prévues le 23 septembre 2026. Cette décision, intervenue le 8 juillet 2026, clarifie les règles entourant la mobilité politique des élus, un sujet controversé dans le pays. Les démissions concernent des parlementaires souhaitant quitter leur parti pour rejoindre d'autres formations, une pratique connue sous le nom de « transhumance politique », qui soulève des questions sur la légitimité des mandats en cours.