Le 1er octobre 2026, Amnesty International a publié un rapport accusant les autorités marocaines d'utiliser un système de surveillance sophistiqué pour traquer et réduire au silence journalistes et militants. L'organisation désigne la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) comme responsable du déploiement du logiciel espion Pegasus. Selon Amnesty, cette surveillance combine des outils numériques et analogiques pour cibler les voix critiques. Les autorités marocaines ont fermement rejeté ces allégations, qualifiant le rapport d'infondé et dénonçant la sélectivité des médias, notamment l'Agence France-Presse et France 24, qui ont relayé ces accusations sans preuve solide. Des critiques ont été formulées sur la partialité des médias français dans cette affaire.
Accusations d'Amnesty International contre le Maroc sur la surveillance
Chronologie
Publication du rapport d'Amnesty International accusant le Maroc de surveillance massive.
Amnesty désigne la DGST comme responsable du déploiement de Pegasus au Maroc.
Les autorités marocaines réfutent les accusations d'Amnesty et dénoncent le manque de preuves.
Critiques sur la partialité des médias français, notamment France 24, dans le traitement des accusations contre le Maroc.
Entités
Sources
3
- Anatomie de l'hypocrisie parisienne : "Pegasus" démasque la sélectivité et la duplicité des médias français (nouvel onglet)
- Amnesty accuse le Maroc d’utiliser un «réseau de surveillance pour réduire au silence journalistes et militants» (nouvel onglet)
- Pegasus: quand les médias de l’Hexagone abusent du logiciel de la partialité et oublient les scandales made in France (nouvel onglet)

