Reporters sans frontières (RSF) a publié un bilan sur la liberté de la presse au Maroc, à l'issue des cinq années du gouvernement d'Aziz Akhannouch, suite aux élections législatives du 23 septembre 2026. L'organisation dénonce des pressions judiciaires persistantes, notamment par le recours au Code pénal contre des journalistes critiques, comme Omar Radi et Soulaimane Raissouni, condamnés en juillet 2023. RSF souligne également des difficultés dans la couverture de terrain, une fragilisation de l'autorégulation professionnelle et une augmentation du harcèlement en ligne. La condamnation de Hamid El Mahdaoui à 18 mois de prison en novembre 2024 illustre ces tensions croissantes.