Le 8 septembre 2026, lors de la 63e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève, 40 États, dont le Maroc, ont exprimé leur soutien à la proposition marocaine d'autonomie pour le Sahara. Le ministre grec des Affaires étrangères a qualifié ce plan de "solution la plus réalisable". Le 24 septembre, le Mali a réaffirmé son soutien au plan d'autonomie en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies. Le 25 septembre, le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, a confirmé l'engagement des États-Unis pour le développement de la région sous la souveraineté marocaine. Le même jour, l’Arménie a exprimé son soutien à l'initiative marocaine. Massad Boulos, conseiller de Trump, a souligné que le Polisario n'a pas fourni de retour sur le plan d'autonomie, attribuant l'impasse aux rigidités du front séparatiste.