Le 8 septembre 2026, l'Arabie saoudite a dénoncé une série de frappes menées par les rebelles houthis du Yémen, marquant leur attaque la plus significative contre le royaume depuis plusieurs années. Les Houthis ont utilisé des dizaines de drones et de missiles pour frapper des installations d'Aramco à Abha, Najran et Jizan, ainsi que la base aérienne King Khalid à Khamis Mouchaït. Selon le porte-parole de la coalition dirigée par Riyad, général Turki Al-Maliki, ces attaques ont ciblé des sites civils et économiques. Le ministère saoudien des Affaires étrangères a affirmé le droit du royaume à défendre sa souveraineté et a promis de riposter. En réponse, l'Arabie saoudite aurait mené 32 frappes aériennes au Yémen, ciblant les provinces de Marib, Al-Jawf et Taëz. L'Union européenne a également condamné ces attaques, les qualifiant d'escalade dangereuse.