Le 18 août 2026, Israël a mené huit frappes aériennes sur la base militaire d'Abou al-Duhur en Syrie, après avoir informé les États-Unis. Le ministère syrien des Affaires étrangères a condamné cette attaque comme une « agression injustifiée ». La Turquie a rejeté les justifications israéliennes, affirmant qu'elle ne tomberait pas dans le piège de Benjamin Netanyahou. Le ministre syrien, Assaad Al-Shaibani, a reconnu la présence d'officiers turcs sur la base avant l'attaque, mais a nié tout projet de déploiement militaire permanent. Les frappes ont causé des dégâts matériels sans faire de blessés. Le 19 août, le chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, a confirmé la responsabilité d'Israël, visant à empêcher un déploiement turc, considéré comme une menace pour la sécurité israélienne.