L'interdiction du démarchage téléphonique sans consentement en France, entrée en vigueur le 11 août 2026, menace entre 40 000 et 50 000 emplois au Maroc, selon le ministre de l'Emploi, Younes Sekkouri. Cette mesure, visant à protéger les consommateurs français, impacte particulièrement les centres d'appel marocains, dont 80% de l'activité dépend du marché français. La Fédération marocaine de l’externalisation des services estime que le démarchage téléphonique représente seulement 15% à 20% de l'activité totale. Ayoub Saoud, de la Fédération nationale des centres d’appel et métiers d’offshoring, déplore l'absence de mesures d'accompagnement pour le secteur, majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises.