Le 29 juillet 2026, des frappes menées par les États-Unis et l'Arabie saoudite ont ciblé des quartiers généraux des Hachd al-Chaabi, une coalition de groupes armés irakiens majoritairement chiites, dont certaines factions sont proches de l'Iran. Ces attaques ont causé des pertes humaines et des dégâts matériels. La présidence irakienne a condamné ces bombardements, les qualifiant de violation de la souveraineté nationale. Bien que les États-Unis et l'Arabie saoudite n'aient pas été nommés, la présidence a dénoncé ces actions comme inacceptables. Donald Trump a affirmé que les frappes avaient été coordonnées avec le gouvernement irakien.