La chambre correctionnelle du tribunal de première instance d’Essaouira a condamné, le 28 juillet 2026, une ressortissante française d’origine algérienne à quatre mois de prison ferme et une amende de 3.000 dirhams pour usurpation de titre, exercice illégal d’une profession réglementée et escroquerie. La prévenue, qui avait exercé des pressions sur un agent immobilier dans un litige foncier, a également été condamnée à verser un dirham symbolique à l’Ordre des avocats, partie civile. L'enquête, ouverte après une plainte, a conduit à son arrestation le mois précédent, révélant qu'elle se présentait comme avocate via un faux cabinet et des promotions sur les réseaux sociaux.